Circuler au Vietnam

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Marie Astrid Le Mercier, une jeune française très sympathique qui a vécu à Hanoi pendant 2 mois a écrit un récit pour partager avec nous ses impressions sur la circulation au Vietnam.

Française tout juste arrivée au Vietnam en tant qu’expatriée, je vais passer plusieurs mois à Hanoï et tenter de vous raconter mon expérience telle que je la vis, en insistant à la fois sur les richesses magnifiques de ce pays et sur les obstacles qui se sont présentés à moi et qu’il m’a fallu apprendre à surmonter avec le sourire.
Commençons par la circulation. C’est la première chose qui vous frappera à votre arrivée dans une grande ville, que vous atterrissiez à Hanoï ou à Ho Chi Minh-Ville.
Hanoï est la capitale politique du Vietnam : elle abrite les principales institutions du pays et sa population s’élève à environ 3 millions d’habitants, et presque autant de motocyclistes. Ce timelapse (http://www.youtube.com/watch?v=z1FC1xasifI) réalisé en 2011 par un Hollandais résidant à Hanoï vous donnera une vision globale de ce que peut être la circulation dans la capitale aux heures de pointe.

Hanoï est une ville en mouvement. Les motos (depuis la petite mobylette jusqu’à la grosse cylindrée), les voitures, mais aussi les taxis, les vélos et les bus grouillent de partout, et même emprunter un passage piéton peut sembler une épreuve pour le touriste de passage. Lorsque vous aurez des journées de temps libre en ville sans votre guide, il vous faudra vous déplacer ou, à défaut, être au moins capable de traverser la rue ! Voici mes conseils.

Traverser la rue : cela peut vous paraitre dérisoire mais, lorsque vous devrez slalomer entre les motos pour rejoindre l’autre côté de la chaussée, traverser la rue vous semblera aussi difficile que vous jeter dans le vide lors d’un saut à l’élastique. Il s’agit surtout d’oser ; n’attendez pas un moment de répit où le flux incessants des véhicules se calmera, car ce moment ne viendra pas. Lancez-vous, toujours au pas, en regardant en direction des conducteurs pour qu’ils vous évitent. Ils sont habitués et aussi fou que cela puisse paraitre, ils sauront vous épargner.

Prendre un taxi : ce qui peut sembler la solution la plus évidente pour les touristes peut à Hanoï se transformer en vraie galère : avec des dizaines de compagnies de taxi différentes, certaines beaucoup plus fiables que d’autres, il faut littéralement faire son marché et privilégier les entreprises reconnues, au risque de surprendre le chauffeur en train de tourner en rond autour de votre point de chute afin de faire grimper le compteur. Taxigroup est, à mon goût, la plus digne de confiance.

Prendre une mototaxi : Vous serez en tant qu’Occidental souvent harangué dans la rue par des locaux vous proposant de vous conduire sur leur moto où vous le souhaitez et pour quelques milliers de dongs. Une solution bon marché et riche en sensations fortes, mais qui nécessite quelques notions de vietnamien afin de pouvoir négocier le prix de la course.

Prendre le bus : Pour les plus routards d’entre vous ! Une expérience amusante pour vivre la vie authentique des habitants d’Hanoï.

Marcher à pied : De loin le plus agréable si vous souhaitez découvrir la ville. Possible si vous restez aux alentours du Vieux Quartier, cela devient plus ardu si vous vous aventurez dans les zones plus lointaines d’Hanoï. On apprécie de se perdre dans les rues et de découvrir les trésors cachés de la ville au détour d’une ruelle.

Marie Astrid

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